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Le sommeil

Le sommeil est essentiel à notre vie. C’est un temps de récupération. Il est naturel.

Il apporte un état modifié de conscience qui permet un traitement de l’information différent. Il permet d’ouvrir le champ de la mémoire, de réguler nos hormones et une récupération psychique. C’est un état naturel résultant de la perte de conscience du monde extérieur accompagnée d’une baisse de tonus musculaire. Il nécessite une capacité de détente, de lâcher prise. Il faut accepter de perdre le contrôle. L’endormissement peut être vécu comme une petite mort. Le sommeil, c’est le lâcher-prise et finalement, cela se travaille tout au long de la journée.

Nous dormons 7 à 8 heures par 24 heures. En dessous de ce quota, cela peut avoir des conséquences physiologiques.

Si nous manquons de sommeil, qu’est ce qu’il se passe ? Nous avons un manque de concentration, nous pouvons vivre un replis sur nous même. Nous pouvons nous trouver dans l’incapacité de mémoriser. Nous avons d’avantage de susceptibilité.

Au bout d’un certain temps, il y a un déséquilibre émotionnel, une fatigue corporelle, des dysfonctionnements physiques. Notre système biologique patine et, enfin, notre système immunitaire flanche. La digestion se fait moins bien. Le corps ne peut pas tout faire, alors il privilégie le coeur. Les dysfonctionnements hormonaux peuvent se traduire par une mauvaise écoute de son corps : nous ne savons plus si nous avons faim ou pas. Nous avons envie de sucre et cela peut entrainer un diabète. Et enfin, cela a des conséquences sur nos capacités cognitives. Certains vont jusqu’à dire que cela entrainerait la maladie d’Alzeimer.

Quels sont les facteurs physique qui s’oppose au sommeil ?

Le bruit, la lumière, la température. Il est important d’avoir une chambre fraîche, obscure et calme pour s’endormir. Lorsque l’on travaille de nuit, la sieste est inappropriée. Il est important d’installer une routine avec peut-être des quelques exercices de détente voire de sophrologie. Il peut être bon d’avoir une activité physique. 30 minutes de marches peuvent suffire dans un premier temps si celle-ci est active.

La prise de certains produits passé une certaine heure ( 17 heures) sont défavorables comme l’alcool, les boissons existantes, le tabac.

Éviter les écrans le soir qui envoient au cerveau de mauvaises informations : il fait jour.

L’anxiété ou la dépression entraine souvent des insomnies. Vous pouvez vous faire accompagner par un psychologue et pratiquer la méditation ou la sophrologie.

Enfin, sachez que des efforts excessifs pour dormir, des ruminations, des tensions sont contre-productifs. La sieste flash, des exercices sophros avant d’aller se coucher, le développement de votre capacité de détente vous aideront à bien dormir.

Quels sont les causes de l’hyper réveil ?

Le stress, le surmenage, les soucis induisent une insomnie. Vous pouvez vous aider avec des plantes, de l’homéopathie et toujours la sophrologie.

Le cycle circadien est l’alternance de jour et de nuit. Nous sommes programmés génétiquement pour dormir. Nous avons une horloge interne et celle-ci nous entraine vers le sommeil dès qu’il y a une baisse de luminosité. Cela agit sur notre système hormonal au niveau de la glande pinéale qui va fabriquer la mélatonine quand il fait nuit. S’il y a une carence de mélatonine alors nous risquons d’avoir des problèmes cardiaques.

Quel est le schéma d’installation de l’insomnie ?

Non respect de son chronotype, suractivité la journée voire en fin de journée, mauvaise hygiène de sommeil : bruit, lumière, alcool, repas trop riche, connexion au écran le soir, combat pour le sommeil (plus je veux dormir moins cela arrive). Il y a alors un schéma qui se met en place. Un schéma quasi systémique : Inquiétude par rapport au sommeil, anxiété de performance et d’anticipation, tentative de compensation en restant au lit, association d’idée : lit = insomnie, aggravation du problème et l’on retombe dans le cycle infernal.

Il est important de repérer quel type de dormeur nous sommes, plutôt du matin, du soir ?

Si l’on est insomniaque ?

Sommes nous insomniaque ?

Mettons nous plus de 25 minutes à nous endormir ? Passons nous plus de 25% de notre temps éveillé ? Avons nous un réveil trop précoce ? Nous sentons-nous fatigué au lever, sommes-nous sujet à l’insomnie 3 fois par semaine et depuis plus d’un mois?

Si vous avez 3 de ses facteurs, alors, il s’agit bien d’une insomnie.

Vous pouvez alors repérer de quelle type d’insomnie il s’agit en tenant un agenda du sommeil, en notant sur celui-ci la qualité de votre journée chaque soir, noter si vous avez fait une séance de sophrologie ou de relaxation dans la journée, noter à quelle heure vous éteignez votre lampe de chevet.

Le matin, vous pouvez noter vos heures de réveil, le nombre d’heures de celle-ci, colorier sur cet agenda du sommeil vos périodes de sommeil et noter enfin la qualité de votre sommeil et de votre réveil. Avez vous fait une séance de sophro avant d’aller dormir ? voire même pendant la nuit.

Le cycle du sommeil.

Sachez que les heures avant minuit comptent double.

1- Endormissement : nos paupières deviennent lourdes, il y a des signes de fatigue.

2- Sommeil lent léger. Il dure 10 à 15 minutes. Le niveau de conscience s’abaisse. Notre rythme cardiaque s’estompe. Notre tonus musculaire s’étiole.

3- Sommeil profond, environ 30 minutes puis très profond, environ 30 minutes.

4- Sommeil paradoxal qui dure 15 minutes. Les rêves sont plus intenses. C’est le moment de la récupération psychique. Les rêves expriment ce qui s’est passé dans la journée.

Il y a environ 4 à 6 cycles par nuit. Chaque cycle dure 90 minutes.

Nos besoins en sommeil évoluent au cours de la vie. Un bébé a besoin de 14 heures de sommeil, un enfant de 6 à 7 ans a besoin de 12 heures de sommeil. Un adolescent a besoin de 10 à 12 heures par nuit et un adulte de 7 à 8 heures par nuit.

Selon nos heures de réveil, nous savons désormais que cela indique un dysfonctionnement physiologique ou psychologique.

Par exemple, si nous avons des difficultés à nous endormir, il peut s’agir d’une suractivité du système sanguin, peut-être des problèmes de santé lié au système immunitaire, à la thyroïde, aux surrénales etc. Tout ce qui est lié au métabolisme pour tenir éveiller… se sont des signes de stress, de paranoïa voire de confusions.

Deuxième exemple, si nous sommes réveillés régulièrement entre 1 heure et 3 heures du matin, il peut s’agir du foie. C’est le moment où il se régénère et filtre le sang. Le réveil peut signaler que le foie a trop de toxines. Elles irritent le corps et mettent les nerf à vifs. Peut-être sommes-nous enclins à la colère, la culpabilité, la rage.

Un troisième pour la route : Si nous nous réveillons entre 5 et 7 heures du matin, c’est le moment où il y a un nettoyage et un renouvellement du gros intestin qui finalise l’absorption de l’eau et des aliments nutritifs. Il y a des mouvements de l’intestin qui transportent et évacuent les déchets et réabsorbent l’eau résiduelle. Là, vous pouvez boire beaucoup d’eau. Mais cela peut-être aussi un sentiment d’être coincé, sur la défensive ou impatient devant l’absence de mouvement dans la vie.

Vous pouvez constatez que le corps et l’esprit ne forme qu’un. Si effectivement le sommeil a une résonance physiologique, il en a une autre existentielle. Et là, notre chère sophro peut intervenir !

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